mar 06 2011
Paris respire l’air d’Islande
Les geysers reprennent de l’activité et ce pour de bon, car dans quelques jours le festival Air d’Islande va envahir Paris. Impossible de passer à côté !
Au programme : du cinéma, un apéro-tricot (eh oui l’Islande a sa propre méthode de tricot, les Lopi) et surtout de la musique !
A commencer comme son nom l’indique par la cérémonie d’ouverture, qui aura lieu le jeudi 17 mars, au Café chéri. Pour le plaisir des oreilles : playlist exclusivement islandaise bien sûr, assurée par un DJ. Et pour le plaisir du palais : spécialités culinaires du pays à déguster à l’envi !
Samedi 19, soirée à ne pas rater avec la venue de trois groupes islandais à la Flèche d’or :
- Lovísa Elísabet Sigrúnardóttir.
Je vous l’accorde, c’est dur à prononcer, mais la belle brune – qui a indéniablement et physiquement des airs de Bjork – a pensé à nous avec un nom de scène beaucoup plus abordable : Lay low ! Certains d’entre vous l’auront donc peut-être déjà entendue en première partie d’Emiliana Torrini, quelque part dans le reste du monde. Pour les autres, cette icelando-sri lankaise se distingue dans un style folk country aromatisé d’une dose de blues. Tout cela donne un très beau mélange !
Comme souvent chez les chanteuses islandaises, sa voix est douce et aérienne selon les titres, je vous laisse découvrir :
- En deuxième partie, vous pourrez découvrir Feldberg, l’incarnation musicale du duo Eberg (Einar Tönsberg) et Rósa Birgitta Ísfeld.
Ok sur la photo, Eberg peut avoir un air de Deschiens… musicalement, ils me rappellent plutôt un autre duo The Do. Le XYZ Magazine, un journal musical gratuit de Brighton, a lui déclaré que « Si les Daft Punk étaient humains, voici comment ils auraient résonné. » A méditer sur …
Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
- Dernier groupe en lice : Hjaltalin.
Un petit orchestre (violon, contrebasse, clarinette, violoncelle, basson, guitare, batterie, clavier) qui s’aventure dans la « pop-de-chambre » -d’après certains critiques- psychédélique ? « On se moque bien de savoir ce qui vient du classique ou de la musique populaire dans nos chansons, chaque instrument est un moyen et pas une fin en soi », confiait un des membres du groupe dans les colonnes de Libération en janvier 2009.
A l’écoute, la musique de Hjaltalin fait aussi parfois penser à celle des génériques des séries américaines des années 60 – 70.
Rendez-vous le 19, pour découvrir l’univers de ce groupe plutôt intrigant.
Pour retrouver tous les détails concernant le festival, cliquez ici !
Quant aux geysers, vu que je leur ai redonné leur liberté d’expression, vous allez bientôt les retrouver pour une petite visite des derniers albums de Olof Arnalds et Amiina et surtout la découverte d’un genre inattendu : du klezmer islandais…
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