Eurodisney #4
Lundi, février 15th, 2010Paris | canal sMartin
Jeudi, novembre 5th, 2009
Juillet 09 | Les toits de Paris dans le Xe arr.
En photo
Lundi, avril 27th, 2009
PHOTOGRAPHIE. David J. Crandall et les chercheurs en informatique de la Cornell University de Ithaca, New York, ont recueilli toutes les photographies – 35 millions – du site Flickr.com. En utilisant les tags et la géo-localisation, ils ont créé la liste des villes les plus photographiés dans le monde.
1 New York City
2 Londres
3 San Francisco
4 Paris
5 Los Angeles
6 Chicago
7 Washington, DC
8 Seattle
9 Rome
10 Amsterdam
Et voici la liste des monuments, Paris en première place.
1 Tour Eiffel - Paris
2 Trafalgar Square – London
3 Tate Modern museum – London
4 Big Ben – London
5 Notre Dame – Paris
6 The Eye – London
7 Empire State Building – New York City
Plus d’infos sur le site du magazine New Scientist.
En guerre
Mardi, mars 24th, 2009PHOTOGRAPHIE. Les archives photographiques du magazine américain Life sont en ligne depuis novembre 2008. 10 millions de photos, dont 98% jamais publiées, sont disponibles sur la toile. Des documents précieux qui racontent l’histoire du monde de 1860 à aujourd’hui. En fouillant dans les archives, j’ai trouvé des images de plusieurs villes européennes pendant la guerre. L’image des capitales d’aujourd’hui – envahies par la riche modernité du consumérisme – est troublée par un passé oublié. Qu’on n’arrive pas à visualiser. J’explique comme ça le succès de l’exposition de l’été passé du photographe André Zucca “Paris sous le nazisme”.
Septembre 1944. L’arrivée des Alliés à Paris
1916. Les soldats italiens arrivent à Reims pendant la Première Guerre mondiale
1943. Aldgate, Londres. Des enfants utilisent les ruines d’un bâtiment comme scène pour un spectacle de vaudeville
1945, Berlin. Ce qui reste du Reichstag après les bombardements des Alliés
NY et Berenice Abbott
Dimanche, mars 8th, 2009PHOTOGRAPHIE. Très jeune, cette femme -qui sera l’assistante de Man Ray- s’échappe de sa province conservatrice du Midwest pour se réfugier à New York. Nous sommes en 1918. Secrétaire, archiviste, coiffeuse. Berenice Abbott y continue son travail de photographe avec ténacité et obstination.
Thomas Street, Broadway en 1936
« Les couleurs étaient très vivantes et les gratte-ciels surgissaient partout. L’air était plein d’énergie » explique la photographe. Elle conservera toujours une fascination profonde pour la ville. Entre 1929 et 1939, elle explore New York en produisant une archive photographique sans précédents. « Berenice Abbott s’est intéressée à la structure de la ville, en croissance comme une vaste forêt, » écrit la journaliste italienne Cristina De Stefano dans le livre Americane coraggiose.
Colombus Avenue, 1935
Pour gagner un peu d’argent, elle travaille pour la presse et la publicité. Pendant les années passées à Paris, elle fait les portraits de André Gide, Marie Laurencin, Janat Flanner, James Joyce, Coco Chanel et Max Ernst. Mais c’est la ville qu’elle a envie de montrer dans ses photos comme le rappelle son travail le plus connu, Changing New York, publié en 1939. Pendant les dernieres années de sa vie, elle arrête de travailler. « Je n’aime pas les dernières choses que j’ai fait. Les gens devraient savoir quand il faut arrêter ». Elle meurt en 1991, à 93 ans, dans une maison du Maine.
Sur le site de la New York Public Library et du Museum of the city of NY, il est possible de voir une partie de la série Changing New York.
Le rouge de Bologna
Vendredi, février 27th, 2009
Les géométries de Milano l
Mercredi, février 25th, 2009Milano
Mercredi, février 25th, 2009
Scarlett Johansson dans les affiches de la Rinascente, place Duomo
Photo Giulio Zucchini
Consommateur 2.0
Lundi, février 16th, 2009Internaute, consommateur ou co-producteur?
INTERNET. Novembre 2008. ”Le consommateur est un travailleur qui s’ignore”, titrait Le Monde à propos du livre de Marie-Anne Dujarier Le Travail du consommateur, de McDo à eBay : comment nous coproduisons ce que nous achetons. Une analyse très lucide d’un phénomène qui a redéfini le rôle du consommateur. Depuis trente ans, l’ordinateur et les machines ont remplacé les travailleurs, mais la révolution d’Internet a créé un nouveau ennemi menaçant les postes de travail: le consommateur.
« Customer empowerment ». L’acheteur a un rôle actif dans le processus de production. Un client d’eBay s’occupe de prendre en photo l’objet en vente en remplaçant le service de la communication. Il gère les contacts avec les acheteurs et il s’occupe de la livraison. Et des plaintes hypothétiques. Ainsi l’entreprise propose un service produit par les clients eux-mêmes.
Sur la toile, les sites se défient entre elles pour obtenir le plus de contenu qui, si possible, n’est pas produit par l’entreprise. Qui est donc gratuit. Par exemple l’avenir, déjà présent, de la géolocalisation – intégrée au portables – permettra d’avoir millions d’informations sur la zone où on se trouve. Le vrai pari reste d’obtenir des bases de données infinies .
Panoramio.com. Créé en 2005 par deux jeunes espagnoles, Joaquín Cuenca Abela et Eduardo Manchón Aguilar, panoramio.com est un site de partage de photographies geopositionnées. Il a été acheté par Google en 2007. Les internautes chargent gratuitement leurs photos dans le site. Les meilleures sont intégrées à Google Earth, complémentaires aux images du satellite.
Google gagne de l’argent, les internautes s’amusent.
mise en Seine
Mardi, janvier 27th, 2009HISTOIRE. Sur la carte de Paris, la Seine ressemble à la bosse d’un chameau. Plusieurs sont les histoires concernantes cette rivière. Comme l’Inconnue de la Seine. Il s’agit de la légende d’une fille qui se suicide. Le corps de l’Inconnue est repêché dans la Seine et un employé de la morgue, séduit par sa beauté, décide de faire un moulage en plâtre de son visage. Au cours des années suivantes, les bohèmes parisiens utilisent la masque de l’Inconnue comme ornement sur les murs de leurs maisons.
Paradigme esthétique du début 1900, cette figure légendaire est présente dans la production littéraire de Camus, Rilke, Louis Aragon. Et dans les photos de Man Ray. Selon l’affichiste George Villa qui tenait cette information de son maître Jules Lefebvre, l’empreinte fut prise sur le visage d’une jeune modèle qui mourut de tuberculose vers 1875.














