” Les directeurs de rédaction font souvent office de médiateurs dans les rédactions. Mais ce sont deux rôles différents” explique Christine Menzaghi, de l’association Information et Citoyenneté. Ce que Christine Menzaghi souligne ici Lire la suite…
Journalisme utile, information pratique, info “bons plans” … à mesure que les participants au débat “l’avenir est-il à l’hyperlocal ?” égrennent les nouvelles formes de journalisme, très localisées et flirtant avec les notions de marketing, la salle s’agite et soupire.

Le discours d'Hubert Coudurier, Nicolas Guillaume et Michel Lallement ne fait pas l'unanimité
Puis les interventions se succèdent, dans le calme. Le fondateur de PiliPili, journal qui livre les “bonnes adresses” et un agenda culturel dans des grandes villes françaises, défend son modèle. Il encourage à “axer le contenu sur les préoccupations du consommateur.” Marketing, pub, publi-rédactionnel, “infomerciale”, les frontières ne sont pas très nettes et dans l’assistance, quelques journalistes chagrins Lire la suite…

Un débat très twitté
S’il y a bien une star qui a envahi les Assises, c’est Twitter. A chaque atelier la même musique : celle des claviers sur lesquels les auditeurs tapotent fébrilement pour relayer en 140 signes la dernière petite phrase qui saura faire réagir leurs followers. Le phénomène était frappant lors du débat « Bien informer en « .fr », est-ce possible ? ».
Toute la matinée, dans la salle ça tweete. Mais ça tweete aussi à la tribune, où les intervenants, Eric Mettout, rédacteur en chef de l’Express.fr, Pierre Haski, cofondateur de Rue 89, et Sylvain Lapoix, de Marianne2, s’adonnent Lire la suite…

De droite à gauche, Philippe Merlant, rédacteur en chef de La Vie, Jean-Michel du May, ancien journaliste au Monde, Amaury de Rochegonde, animateur, Agnès Chaveau, historienne, directrice de l’Ecole de Journalisme de Sciences Po, Pierre Delimauges, ancien président de la Commission de la Carte de Presse
Alors que le public perd de plus en plus confiance dans les médias, la carte de presse Lire la suite…
Ils font partie des plus anciens médias français en activité, mais les journaux confessionnels ont des difficultés à trouver un juste milieu entre la neutralité exigée par la presse généraliste et un humanisme commandé par la foi. Lire la suite…
Petite leçon de sémiologie, en dix citations.
Il est 11 h 35 – à une ou deux heures près - quand tout à coup Frédéric Lambert, sémiologue, s’en prend « au confort des stéréotypes » dans le journalisme. Et là c’est le drame (cf : Groland, ndlr). A la tribune dans cette salle du Conseil de l’ Europe, Lambert enfonce le clou (formule stéréotypée à éviter dans les articles dignes de ce nom, ndlr) : « La langue est grégaire, nos langues sont réactionnaires, fascistes » critique l’analyste de la phraséologie en citant Roland Barthes, le pape (image d’Epinal, ndlr) de la sémiologie. Un pavé dans la marre (sic) (lapsus de l’auteur, ndlr)…
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Les journaux, les Français les achètent de moins et moins, et pire, leur contenu leur inspire de plus en plus de méfiance. Selon le sondage annuel La Croix/TNS Sofres, presque la moitié des lecteurs (42%) considèrent que les choses ne se déroulent “pas vraiment” comme les organes de presse les racontent. Seuls 46% estiment que la narration est “à peu près” ou “vraiment” fidèle aux événements. La majorité de confiance repose sur quatre malheureux petits points…

L'évolution de la crédibilité des journaux depuis 1987 - La Croix
A l’évidence, Lire la suite…
Les rédactions réduisent leurs coûts. La mort du grand reportage classique et cher est-elle imminente? Non, disent les grands reporters eux-mêmes, car l’aventure journalistique est aussi au coin de la rue.

Jean-Marie Dupont, Vladimir Vasak et Jean-Claude Kiefer
“Tintin n’est peut-être plus de votre génération“, lance Jean-Claude Kiefer à son public, une centaine de lycéens strasbourgeois. Cet éditorialiste et ancien grand reporter au quotidien Dernières nouvelles d’alsace poursuit : “mais ses aventures montrent comment se déroulaient les grands reportages autrefois. On voyageait pendant deux mois en paquebot pour arriver en Chine, en faisant escale au Vietnam ou ailleurs. Un an plus tard, le journaliste était de retour pour écrire l’article“, souligne-t-il.
Avec le développement du trafic aérien, les journalistes pressés ont cédé leur place sur les paquebots aux vacanciers détendus Lire la suite…
Qu’est-ce qui justifie aujourd’hui qu’on paye près d’un euro pour payer un journal ? Une question au coeur du débat matinal de la deuxième journée des assises.
Une préoccupation du régional de l’étape, les DNA. Devant une salle moitié vide et des lycéens plus ou moins concernés par la question, Dominique Jung, son rédacteur en chef, juge qu’il est encore impossible de baisser le prix de vente du journal en raison de la “lourdeur terrible des coûts de production“. Les rotatives, un système qui remonte à l’époque napoléonienne, restent extrêmement onéreuses. L’acquisition d’une nouvelle rotative, récemment, a représenté pour les DNA, un investissement de “12 à 13 millions d’euros” Lire la suite…