Climategate: les médias Français et l’écologie
Vous n’avez peut-être pas suivi cette affaire: elle n’a pas été démesurément médiatisée en France.
Rapide résumé: un millier d’e-mails échangés entre des climatologues inspirateurs du Giec a été dévoilé. Ils auraient été piratés dans les serveurs informatiques de l’unité de recherche sur le climat (CRU) de l’Université d’East Anglia à Norwich. Phil Jones, le directeur de cette unité, est accusé d’avoir manipulé des données pour faire croire au réchauffement climatique. Il semble quand même que la seule chose que cet e-mail (puisqu’un seul d(’ntre eux est cité); c’est qu’il a utilisé une astuce visuelle pour faire ressortir quelque chose sur une courbe. Bon.
Ce qui m’intéresse, c’est pourquoi on en a si peu parlé, en France en tout cas. Ou de manière aussi partiale. Prenons par exemple l’article du Figaro sur le sujet. “Les sceptiques niant l’origine humaine du réchauffement ont trouvé une nouvelle technique pour tenter de discréditer les climatologues. Ils prétendent avoir trouvé la preuve d’un complot visant à truquer des données scientifiques“. Certains journalistes dont j’ai critiqué les articles et que nous nommerons PR pour conserver leur anonymat vont peut-être encore dire que j’interprète, mais le champ lexical n’est pas anodin: “niant”, “nouvelle technique”, “tenter de discréditer”, “complot”… Je sais bien qu’il est difficile d’être totalement objectif et neutre dans un article: au moins, là, le journaliste ne s’est pas fatigué à essayer.

Another case for Woodstein...
Rue89 fait un intéressant article qui discute des conséquences de ce Climategate, puisque c’est le terme consacré, dans différents médias et différents pays. Ce qui est à mon sens important de remarquer, c’est que globalement les médias ont tous un parti pris très pro-réchauffement. Sur le Figaro, il est clair que les pirates sont en plus des menteurs. Libération pense que cela fait partie d’un complot pour faire “capoter” Copenhague. Le Monde propose une interview d’un pro réchauffement pour éclairer l’affaire. Finalement, seul Rue89 propose un article un peu journalistique et pas totalement engagé pro réchauffement (aujourd’hui, j’aime Rue89).
Pourquoi les médias, d’un commun accord, sont-ils aussi partiaux sur ce sujet? Est ce un effet de mode? Pourtant, on ne peut pas vraiment dire que le consensus soit aussi flagrant dans la population générale… On peut à cet égard lire les commentaires de l’article de Rue89. Plus de 350 commentaires de gens qui ont des opinions contradictoires ou plus simplement s’interrogent et ne savent plus à quel saint se vouer. Le réchauffement climatique est clairement aujourd’hui plus une affaire de politique qu’un affaire de science.
PS: la première personne qui trouve le pourquoi du comment de l’illustration de l’article gagne un éventail tissé main en lin bio commerce équitable (pour le réchauffement) ou une part de gateau chocolat/beurre salé (au choix).
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19:28 - 11-29-2009
L’illustration est l’affiche le film avec Hoffmann et Redfort sur le scandale du Watergate, mais à part le côté “gate”, je vois pas trop le rapport avec l’article… C’est trop simple comme explication, ça doit pas être ça…
C’est ptete en lien avec All the King’s Men, la comptine ? Je la connais pas…
19:32 - 11-29-2009
Le Climategate a été appelé comme ça en allusion au Watergate… c’est tout…
19:42 - 11-29-2009
Ouais, mais tout s’appelle “gate” maintenant : l’Angolagate, le Kuwait Gate, Baldur’s gate…
Je suis déçu, je pensais que ça serait une énigme plus compliquée : j’ai quand même le droit à l’éventail ? (il est tissé par toi ?)
21:53 - 11-29-2009
Si j’ai bien compris, la question est : pourquoi les médias français sont si partiaux et “pro-réchauffement” ?
Une réponse pourrait être : parce que le réchauffement et l’impact humain sur ce réchauffement ne fait pas débat, et qu’il suffit d’un minimum d’enquête que tout journaliste devrait faire pour s’en rendre rapidement compte…
2:34 - 11-30-2009
Bonsoir,
@liambarbichette:
Le réchauffement ne fait pas débat, il existe.
Les causes font débats…
J’ai fait pas mal de recherche sur ce que dit le grand scientifique Claude Alègre (qui est un des géologues les plus réputé au niveau mondial, il faut le dire), et si on met à part son côté provocateur quand il a quelque chose à dire, il y a un fondement.
Mais en fin de compte même si le réchauffement n’est pas aussi énorme qu’on veut bien nous le dire, et quand bien même ce ne serait absolument de la faute de nos modes de consommations (chose qui pour moi reste lié, même si ce n’est pas la principale cause), ne faut-il pas essayer d’arrêter la sur-pollution que nous créons tous les jours?
Bref quels enjeux pour quels impacts?
Thomas B.
15:42 - 12-4-2009
Voila qui pourrait t’intéresser : http://m.marianne2.fr/?action=article&numero=182984#1
15:44 - 12-4-2009
Oups, le lien était pas bon, celui là est mieux : http://www.marianne2.fr/Climategate-pourquoi-les-medias-francais-gardent-le-silence_a182984.html#1
17:46 - 12-4-2009
Salut!
Ah je vois que le com précédent a donné le lien de l’article de M2.
Pour liambarbichette : le fait qu’un sujet ne fasse pas débat en France n’est pas un signe de bonne santé ou que le thème en est anodin. Les médias français, qui sont toujours les premiers à nous vanter ce qui se fait chez les voisins, décident de se taire quand ils n’ont pas le choix. Selon moi, ils n’ont pas les bataillons d’ ‘experts’ à la mesure de leurs “certitudes”. Le sujet est trop neuf, ils n’ont pas encore été formés (la formation Sciences Po va s’en charger). Donc on se tait. Ce qui, sur un sujet présenté (par omission) comme faisant l’unanimité, est quand même faire très fort : ne pas être fichu de trouver ne serait-ce qu’un seul scientifique de haut calibre..
22:08 - 12-5-2009
Copenhague : Annulons le sommet de la dépopulation !
Par Helga Zepp LaRouche (www.solidariteetprogres.org)
Le sommet de l’ONU sur le climat, qui se tiendra à Copenhague du 6 au 18 décembre, avec la participation de 193 nations, 65 chefs d’Etats et de gouvernement et 20 000 délégués, repose sur une fraude gigantesque et doit être immédiatement annulé. Il ne s’agit pas uniquement d’économiser les frais d’un évènement dont le seul but est de promouvoir le malthusianisme, mais d’empêcher l’instauration de facto d’un gouvernement mondial.
Alors que plus de mille scientifiques ont pris leurs distances avec la thèse du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) sur un réchauffement global causé par l’activité humaine, les manipulations incroyables, récemment révélées par des pirates informatiques qui ont intercepté les courriels de certains chercheurs de l’Unité de recherche sur le climat (CRU) de l’université d’East Anglia, en Angleterre, fournissent la preuve ultime du caractère frauduleux de cette affaire.
En réalité, les données statistiques brutes, non corrigées, provenant des stations météorologiques, indiquent peu ou pas de changement au cours des 150 dernières années. La moitié des observatoires décèlent même un léger refroidissement et constatent au contraire que depuis environ dix ans, nous assistons à un refroidissement global ! A quoi bon donc, une campagne aussi onéreuse pour prouver le contraire ?
La réponse est claire : à part toute une armée de spéculateurs, qui voient dans le commerce des émissions de CO2 une nouvelle opportunité pour faire les poches de la population, il s’agit essentiellement d’une politique de l’Empire britannique, ou, plus précisément, du prince Philip d’Edimbourg. Ce dernier a exprimé à plusieurs reprises son souhait explicite de se réincarner en virus mortel, afin de contribuer plus efficacement à réduire la population. Le 12 novembre, le patron américain du Fonds mondial de la nature (WWF), organisme cofondé par le prince Philip, déclara à la presse : « Nous estimons fondamental pour le Président Obama de se rendre à Copenhague, afin de regarder les autres dirigeants dans les yeux, de leur communiquer notre engagement en tant que pays et d’obtenir le leur. » Et Obama d’annoncer promptement, revenant ainsi sur ses déclarations antérieures, qu’il ira à Copenhague le 9 décembre.
De plus, il est monstrueux qu’une organisation officielle de l’ONU, en l’occurrence le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), et le gouvernement danois veuillent mettre officiellement la question de la réduction de la population à l’ordre du jour du sommet sur le climat. Selon le journal danois Berlinske Tidende, la ministre danoise du Développement, Ulla Toerness, a admis le caractère controversé de cette proposition qui, dans plusieurs pays, demeure tabou. Mais puisqu’il y a un lien entre croissance démographique et changement climatique, cette proposition remporte aussi le soutien complet du Premier ministre danois.
L’organisation britannique Optimum Population Trust (OPT), qui mène une croisade ouverte en faveur d’une réduction démographique globale, affirme dans une étude que l’une des meilleures façons de combattre le prétendu « réchauffement global » consiste à empêcher les naissances, parce qu’éviter la naissance de nouveaux « pollueurs » est un moyen bien moins coûteux d’endiguer la « catastrophe climatique » que d’acquérir des sources d’énergie renouvelable. Selon l’étude, on pourrait empêcher un demi-milliard de naissances, et donc 24 milliards de tonnes de CO2 sur les 40 prochaines années, ainsi qu’une dépense de 200 000 milliards de livres sterling.
Tout aussi révélateur est le fait que, selon le magazine Forbes, les « 14 personnes les plus riches du monde », qui ne sont pas les moins étrangères à l’économie de casino que nous subissons aujourd’hui, se sont déjà réunies le 5 mai de cette année chez le président de l’université privée Rockefeller. Pour Bill Gates, Warren Buffett, Michael Bloomberg, George Soros, Peter Petersen, David Rockefeller Jr. et d’autres participants à ce cénacle, la croissance démographique représente assurément la pire menace environnementale, sociale et industrielle de notre époque.
Par ailleurs, le 5 juin, se déroulait à la London School of Economics la conférence préparatoire au sommet de Copenhague, organisée par le Policy Network, le think-tank de Tony Blair. Celui-ci, dont la paternité de la guerre en Irak fait aujourd’hui même l’objet d’une enquête en Grande-Bretagne, y a prononcé le discours d’ouverture, soulignant la nécessité d’un « changement révolutionnaire d’attitude ». Pour cela, les Etats-Unis devraient, à eux seuls, réduire leurs émissions à un dixième de leur niveau actuel ! Blair a clairement estimé que le plus gros problème est que la Chine veuille réaliser « la plus grande industrialisation que le monde ait jamais vue ».
Lors d’une conférence de trois jours sur le thème de « la grande transformation », organisée à Essen, en Allemagne, par la Fondation Mercator en collaboration avec l’Institut du climat de Potsdam et de Wuppertal, on pouvait lire dans le prospectus présentant le panel du quatrième groupe de travail : « Les sociétés démocratiques peuvent-elles faire face aux effets de profonds changements du climat global, ou des régimes autoritaires seraient-ils plus à même de mettre en oeuvre les mesures nécessaires ? » L’un des participants, Hans-Joachim Schellenhuber, qui dirige l’Institut du climat de Potsdam, y avait récemment invité le prince Charles à une « discussion d’experts sur les thèmes de l’environnement et du climat ». (Schellenhuber est par ailleurs dignitaire de l’ordre britannique le plus prestigieux, l’Ordre de la Jarretière.)
On ne peut qu’être d’accord avec Lord Christopher Monckton dans son analyse de l’imposture climatique et de la conférence de Copenhague : il s’agit bien, en effet, d’une tentative d’établir un gouvernement mondial non élu, jouissant de pouvoirs considérables et sans précédent. Pris en flagrant délit de mensonge, un petit groupe de « scientifiques » est désormais reconnu coupable d’un acte frauduleux et criminel. L’ex-ministre des Finances britannique, Lord Nigel Lawson, rejoint par tout un groupe d’autres Lords, auteurs et journalistes, vient de lancer un nouveau site internet, ainsi qu’une Fondation de politique du réchauffement climatique (GWPF), voués à combattre cette imposture.
Hélas, il ne fait aucun doute qu’un consensus existe dans le camp pro-britannique de l’Establishment international pour répondre à la crise systémique financière mondiale par un nouveau fascisme, sous lequel les pauvres, faibles et malades seront sacrifiés aux intérêts spéculatifs.
Une telle politique tombe sous le coup des Lois de Nuremberg de 1946. Quiconque entend participer à la conférence de Copenhague devrait y réfléchir. Après tout ce que le grand public vient de découvrir, il n’y a qu’une solution raisonnable : annuler au plus vite ce sommet.
Appel envoyé par David C. – david.cabas.over-blog.fr
21:21 - 12-7-2009
Il faut clairement être naïf, ou tout simplement manquer de recul pour se baser sur ces seuls éléments.
Aller voir un complot mondial aussi loin… Il y a deux solutions, la première c’est d’arrêter de lire Robert Ludlum, la deuxième c’est la psychiatrie.
Le refroidissement dont on parle ces 10 dernière année est un faux élément pour deux raisons: la première c’est que on évalue une tendance climatique sur une tranche de trente an au minimum, la deuxième étant que sur une si courte période en évaluant seulement deux point de la courbe, l’analyse ne peut être que tronquée.
Que le réchauffement ne soit pas dût essentiellement à l’activité humaine peut être débattu, mais alors qu’on le nie c’est une erreur.
Il suffit de voir le recul des glaces aux pôles de notre planète depuis 50 ans. Et il ne s’agit pas simplement de réchauffement comme on l’entend souvent, mais d’un dérèglement global. Ne le constate-t-on pas nous même dans notre pays, où les saisons s’estompent de plus en plus?
Et je le répèterai en conclusion, quand bien même le réchauffement serait une fumiste supercherie, ne faut-il pas changer nos modes de production, de consommation?
23:20 - 12-7-2009
A la lecture du commentaire n°9 je ne peux rester passif :
Débiter autant de conneries en aussi peu de lignes, ça ne devrait pas être permis. J’espère que la rédaction du commentaire a pris au moins quelques heures! Parce que là on a le zeste, on a le distillé, on a du pur. “Le coeur de la biche” comme je disais d’antan.
Résumons un peu tes dires : nous assistons à l’établissement d’un nouvel ordre mondial, principalement mis en place par les Anglais d’Angleterre, et imaginé par monsieurs les spéculateurs à C02 – bien qu’ils n’existent pas réellement en tant que tels dans l’immédiat, mais Diable! Plus tard peut-être!
Les preuves : le classement Forbes et la déclaration WWF pro-écologique. Woaw… Mais que fait la police?!
Écoutes, soit tu sais pertinemment que ce que tu dis n’a aucune valeur, soit c’est que, vraiment, t’es idiot. Dans les deux cas abstient toi.
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Quand à l’article, si la question est de savoir pourquoi les médias français ne parle pas des “révélations” faites à la lectures des courriels volés, je répondrais que c’est peut-être parce que ce serait dangereux d’en parler. Oui, je sais, vous vous marrez derrière votre écran : ce n’est pas comme si les journaux français se définissaient par leur habileté à s’écarter des sujets puants : ceux qui n’apportent rien si ce n’est un peu d’instabilité (périodiquement rentable)… Mais ça peut-être un élément de réponse.
Si la question est de savoir si ce qui est dévoilé dans les lettres est à matière à débat, là, par contre, il serait nécessaire de lires ces courriels. Qui les a lu? On lève le doigt les enfants…
Voilà ce que j’ai pu lire sur ces fameuses :
- elles sont introuvables.
- elles ont été volées.
- on ne sait pas par qui (ça déjà, c’est plus que louche. Cf. “Le piratage pour les nuls”).
- on sait qu’elles ont été triées. Certaines sont hors-sujet d’ailleurs. Mais engraissent les hargneux.
- on ne sait pas pourquoi. (Mais si! Pour nous sauver des spéculateurs à CO2, merci Super-Dada…)
- enfin, j’ai lu que parmi une de ces lettres, et c’est ce qui se présentait comme le plus scandaleux, apparaissait le mot “trick”. Wouaw, le scoop.
Vous voulez dire que quand on fait de la Bio (sens large), on fait des stats, et qu’on utilise des “astuces”. Pour le piètre matheux que je suis, je peux vous dire que ça, c’est une révélation. Des “astuces” en maths… Tenez-vous bien, bientôt un Kolmogorov-gate. Ça va barder…
Un peu de sérieux, je vous prie. De deux choses l’une :
- Le mot “trick” tout seul, ne signifie pas “conspiration mondiale”. Il signifie qu’on a trouvé une méthode faisant un compromis entre la vérité, et la pédagogie. Parce que je vais vous en donner une autre, moi, d’”astuce” pour faire apparaitre clairement une tendance : on remplace les valeurs trouble-fêtes. Et ouai, pas mal, hein? Et puis, pas besoin d’un mail inter-scientifiques pour l’expliquer!
On me rétorquera qu’alors tous les scientifiques auraient repéré le subterfuge, mais je vous répondrai que d’après la thèse du “Pipo mondial”, on travaille déjà avec l’axiome d’une majorité de savants-fous-spéculateurs de CO2 -qui plus est, Blairistes (”Where is your god now?!”).
[ici, une photo d'animaux préhistoriques partouseurs de droite]
- Deuxièmement, pour ceux qui auraient été étonnés de lire le mot “pédagogie” ci-dessus, comprenez bien qu’une fois que les (certains) scientifiques furent convaincus de la réalité de la participation humaine au RC, il a fallu qu’ils l’expliquent 1) à leurs congénères sceptiques, 2) aux décidants ( 2bis) aux boursicotteurs, merci Super-Dada…), 3) aux populations (bien qu’ils ne l’aient jamais réellement fait). Dès lors, ils ont usé de pédagogie, d’astuces, afin de rendre plus clair, plus net, plus flagrant, ce qui ne l’était pas.
Et oui, parce que, l’action humaine dans le réchauffement climatique, c’est pas facile à voir! Même pour les meilleurs scientifiques. Alors pour nous… pauvres pouilleux…
Non mais vous imaginez, vous, décider, en vous basant sur les rapports pourris étalés sur plusieurs siècles, par différents pays, selon différentes méthodes, de notre action des dernières décennies sur le climat planétaire, dont on ne connait rien si ce n’est sa nature CHAOTIQUE… Qui s’attendrait à voir une claire influence serait à mettre au bucher… Qui s’attendrait à avoir consensus sur un tel verdict est fou à lier!
Alors les (certains) scientifiques, dans un rôle de décideurs qui ne leurs scié guère, ont préféré être prudents. Et donc convainquants. Et donc pédagogues.
C’est ensuite, et ensuite seulement, qu’il a fallu montré l’intérêt, la viabilité, économique de “la révolution verte” pour la faire adopter par les vrais décideurs : les gouvernements et leurs citoyens. Voilà pour la chronologie des faits.
Enfin, et je vous laisserai réfléchir à cela : qu’a-t-on à perdre dans ce mouvement?
Même, s’il était basé sur le plus gros pipo que l’humanité ai connu, cela peut devenir la plus belle action que l’Humanité toute entière n’a jamais faite… C’est quand même autre chose qu’une WW3, merde!
PS : deux heures de rédaction. De la gnognotte par rapport à Super-Dada, j’en suis certain. Ce fut un coup de gueule.